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Pont-Saint-Esprit : Une situation géographique stratégique 1ère Région Viticole 34% du vignoble français avec les vignobles de Corbières, Costières de Nîmes, La Clape, Gaillac 1ère Région Bio 11 977 exploitations +3 millions d’hectare 2e région en superficie agricole utilisée 75% de la flotte Méditerranéenne Française le port de Sète est le 1er port pour la pêche en façade méditerranéenne française 511 000 Emplois salariés et non-salariés 2ème Région Française Pour l’enseignement supérieur avec 351 070 étudiants. Elle forme 24 432 ingénieurs soit 14 % des élèves ingénieurs en France 14 Mds € De revenus touristique ce qui en fait la 2e région française pour les revenus du tourisme. L’environnement économique du Gard se caractérise par une diversification des secteurs d’activités du tourisme, des industries, du commerces et des services. Le top 20 des entreprises gardoises composé de structures comme SNCF Mobilités, Sanofi, Nestle Waters, Cora, Eminence viennent renforcer un tissu économique riche et dynamiser le marché de l’emploi. La porte d’entrée de la provence occitane Pont-Saint-Esprit est la deuxième commune de la communauté, ce qui en fait le pôle principal d’Agglomération du Gard Rhodanien après Bagnols-sur-Cèze. La ville bénéficie d’un climat idéal en moyenne 25 degrés en été, 16 degrés en automne et 10 à 12 degrés en hiver avec seulement 50 jours de pluie par an Pont-Saint-Esprit constitue une étape touristique de choix sur la route des Gorges de l’Ardèche et au cœur de la Provence occitane et peut attirer de nombreux visiteurs en raison de son riche patrimoine architectural et historique et de sa proximité avec certains des plus beaux sites de la région. Les villes de Nîmes et Avignon sont à moins d’une heure de route, Montpellier à 1h15, Marseille à 1h30 et Lyon à 2h. Monastère de la visitation Sainte-Marie : Un patrimoine d’exception De nombreuses entreprises se situent tout le long de l’avenue du Général de Gaulle : quincaillerie, restaurants, garages…Ainsi que sur l’avenue Kennedy et la route d’Ardèche Le chemin des Oliviers, avec l’Huilerie Noël qui offre la plus large gamme d’huiles végétales bio du marché ainsi qu’une grande diversité de produits d’épicerie fine et du terroir dans son magasin d’usine. Le Parc d’Activités Porte Sud I à l’entrée de la ville en venant de Bagnols-sur-Cèze, qui regroupe principalement des sociétés tournées vers le nucléaire, activité majeure du Gard rhodanien et du Tricastin. La zone commerciale Porte Sud II, en prolongement, qui répond à la demande, en offrant plusieurs enseignes : magasin de bricolage, supermarchés, magasin de sport, boulangeries L’avenue Gaston Doumergue : bureau de poste, une boulangerie, une brasserie, un supermarché ... Le Centre Ancien, la rue piétonne Pierre Taillant, la rue Joliot Curie, la rue du 15 Août 1944, les quais le long du Rhône, avec ses commerces varies. L’avenue Pasteur et la rue Vauban proches du pont medieval Les allées Frédéric Mistral, la Place de la République, le boulevard Gambetta : cafés, restaurants et commerces de proximité. Le projet de réhabilitation du Monastère de la Visitation Sainte-Marie, mené sous le contrôle de l’architecte en chef des Monuments Historiques, prévoit l’aménagement de 67 appartements du T1 au T4 dans le respect du site et des éléments patrimoniaux. Le programme prévoit la réhabilitation de l’immeuble façade, toiture, menuiserie, parties communes et parties privatives 69 logements du T1 au T4 de 23m² à 110m² 70 places de parking Le choix de l’implantation du monastère et le début des travaux Un site hors des remparts fut désigné « proche de la porte Saint-Jacques ». Cependant l’Evêque redoutait le danger que représentait l’édification d’un bâtiment qui ne serait pas protégé par les enceintes de la ville. Une année passa avant que l’on conclût que cet emplacement était finalement le meilleur. Les travaux de construction débutèrent ainsi en 1637 sous la direction de la Supérieure Marie-Françoise de Maselly qui passa contrat avec les maîtres-maçons Tite Blanc et Claude Labrosse, de Mondragon dans un prix-fait du 29 mars 1637. La mise en vente du site et le départ des Visitandines L’ensemble monastique est mis en vente. Le maire de PontSaint-Esprit fait d’ailleurs savoir « […] aux recteurs qui ont la charge d’administrer l’hôpital que le couvent des visitandines doit prochainement être mis en vente » . L’hospice civil et militaire au xixe siècle La construction de la nouvelle entrée de l’hôtel-Dieu, hospice à la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle, par l’architecte Pralong en 1833. Le dernier quart du XIXe siècle est marqué par une période de tension entre l’administration militaire et l’hospice. Les officiers, sous-officiers, caporaux et soldats sont soignés par les médecins militaires de la commune Première Guerre Mondiale A partir du mois d’août 1914 et le début des hostilités, le nombre de lits à installer dans l’hôpital est fixé à deux cents pour y recevoir malades et blessés militaires. Afin de rendre disponibles plusieurs salles, dont les locaux de l’école maternelle annexée à l’hospice, les civils sont réinstallés dans la partie nord de l’édifice. Des constructions sont autorisées dans les jardins. A partir du mois de septembre 1914, un nombre important de malades et blessés légers commence à affluer dans l’hospice. Les locaux étant mal équipés, un appel est passé dans les communes environnantes invitant la population à déposer des couvertures, draps, linge de toilette, vêtements, etc. Après guerre et seconde guerre mondiale Lors de la Seconde Guerre Mondiale, les registres d’entrée n’ont pas été tenus régulièrement. On sait que 274 militaires entrent à l’hôpital en 1939. 370 soldats sont hospitalisés jusqu’en juillet 1940. Les entrées se réduisent à quelques unités par mois à partir d’août 1940 jusqu’en décembre 1945. La fin de l’hôpital et la désaffection du site La fin du XXe siècle marque la fin de l’hôpital dans les bâtiments de l’ancien monastère, qui n’est plus adapté aux usages et aux contraintes grandissantes du milieu hospitalier. Il a été envisagé dans un premier temps de restructurer et réhabiliter l’ensemble du site en 1998, mais le coût de fonctionnement prohibitif couplé et l’étalement des travaux dans le temps générant des nuisances rendent le constat sans appel : le déplacement du site dans de nouveau locaux est nécessaire. Il est décidé de construire un nouvel hôpital par délibération du conseil d’administration le 30 janvier 2002 : ce dernier ouvre ses portes en 2010, laissant depuis le site de l’ancien monastère inoccupé
Source
Immobilierneufconseil
Publication
Publiée le 12/10/2026 sur Immobilierneufconseil
Vue pour la dernière fois
le 12/10/2026
Rapport en préparation
Consultation sécurisée des sources publiques.
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