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Surface
800 m²
Jardin
Oui
Description Depuis le hameau, au centre duquel trône l'ancienne église du château, deux piliers massifs en pierre de taille surmontés d'aigles viennent souligner des murets et marquent le début d'une longue allée qui mène à la propriété. De part et d'autre du chemin, de vastes prés entourent les bâtiments qu'ils tiennent à bonne distance de la petite route départementale qui conduit au village médiéval de Labastide d'Armagnac. Le chemin d'accès à la propriété se divise en deux voies : l'une aboutit à l'ancien porche d'entrée principal qui date de 1662, vestige du château médiéval aujourd'hui détruit, l'autre débouche directement dans la cour, sur l'esplanade, par une ouverture récemment créée dans le muret d'enceinte. Les trois corps de bâtiments s'articulent autour de la cour. Les deux ailes de dépendances oblongues, élevées de deux niveaux, sont érigées en retour d'équerre et ferment la cour à l'ouest et au nord. Le château, légèrement surélevé fort de l'ancienne bute castrale, se dresse en lieu et place du château fort de la Vicomté de Juliac et ses illustres familles, qui s'y succédèrent depuis le Moyen Âge, des Malvin en l'an 785 jusqu'aux Pujolé à la Révolution française. Un espace enherbé s'étend à l'est face aux pièces de réception du logis. D'autres corps de bâtiments, autrefois affectés à un usage d'habitation pour le personnel, de proportions plus réduites, prolongent le chai et viennent ménager une petite allée entre la façade nord du logis et ses communs à restaurer. Élevé de trois niveaux, chacun baigné de lumière, l'édifice, d'une surface de quelque 650 m², bénéficie d'un agencement rationnel en rez-de-jardin, propice à l'accueil d'hôtes et d'étages supérieurs dans lesquels, il est aisé de projeter une transformation plus en adéquation aux standards de confort actuels. Le château Fort de multiples remaniements inscrits au cours des siècles, il se compose d'un corps de bâtiment principal élevé de trois niveaux sous une toiture récente ourlée d'un double rang de génoises, auquel deux pavillons élevés de deux niveaux, coiffés de toitures à un pan, ont été adossés, chacun flanqué d'une tourelle. Plus récemment, au 20e s., deux murs ornés de créneaux ont été érigés sur les arêtiers des adjonctions, sans doute en clin d’œil fantaisiste aux créneaux du château fort autrefois érigé. Les façades, recouvertes d'un enduit parsemé de différents stigmates laissées par le temps et les interventions humaines, sont percées de nombreuses baies qui rythment les façades de l'édifice de façon symétrique. Côté est, les pavillons, érigés en avant-corps, viennent encadrer une terrasse sur laquelle les portes fenêtres des salons de réception centraux s'ouvrent. Les frontons en pierre sculptés, qui soulignent les linteaux des baies, ajoutent une touche d'élégance à cette façade axée face au Levant. Le rez-de-jardin Conforme à la conception des demeures de l'époque, l'entrée, au centre du château, au sol dallé de marbre, abrite un escalier remarquable en bois et dessert un premier salon qui s'inscrit en enfilade avec les autres salles de réceptions ouvertes sur ce qui était autrefois un parc d'agrément. Ainsi, quatre pièces de vie aux proportions similaires, chacune agrémentée d'une cheminée raffinée au décor 18e s. et d'un parquet d'origine, prennent place sous de hauts plafonds. Au sud et à l'ouest, une double salle de quelque 80 m², gratifiée d'une cheminée dotée d'un poêle, reçoit la lumière naturelle de trois fenêtres. Les pans de bois mis à jour viennent rappeler ceux qui structurent le hall d'entrée et renforcent le côté authentique des lieux. Depuis un vaste couloir qui conduit à une seconde entrée au nord, permettant un accès discret au personnel de maison autrefois, une cuisine fonctionnelle mais désuète fait face au bureau du maître de maison. Une cheminée au manteau de bois sculptée apporte la touche d'élégance à la pièce. Trois salles de bain, des toilettes ainsi qu'un espace chaudière complètent ce niveau. Le premier étage Au débouché de l'escalier principal, un palier central distribue plusieurs chambres dont une spacieuse associée à une salle de bain privative. Ces pièces bénéficient de plafonds de plus de 4 m de hauteur et n'attendent qu'un rafraichissement qui leur rendra leur splendeur d'antan. Les hautes fenêtres à grands carreaux baignent de lumière l'étage. Les parquets et les cheminées aux manteaux sculptés assurent à ce niveau une élégance champêtre. L'un des deux pavillons latéraux de la demeure a été agencé dans les années 1960 en une aile dédiée aux enfants du foyer, et comprend quatre chambres à coucher confortables, sous plafond rampant habillé de lambris et percé de fenêtres de toit. À chaque extrémité du couloir qui dessert ces pièces, une salle de bain et des sanitaires rendent autonome cet espace de nuit. Le second bâtiment adossé au logis central abrite des greniers aménageables au besoin pour agrandir les surfaces dédiées au couchage. Le second étage Il se compose de pièces mansardées aux sols recouverts d'un parquet massif, accessibles via un élégant escalier colimaçon de bois. Disposant d'une belle hauteur sous les plafonds rampants, elles disposent de fenêtres offrant des points de vue sur les quatre points cardinaux de la campagne alentour. Les simples cloisons qui structurent les différents espaces, le raccordement au chauffage central des chambres et la salle de bain, permettent d'envisager de restructurer l'étage pour le rendre pleinement habitable et confortable. Les dépendances Édifiées en moellons enduits à la chaux, les bâtiments se dressent autour de la cour sur deux niveaux, sous une toiture à deux pans soulignée de deux rangs de génoises. Les façades patinées sont percées de hauts porches voûtés encadrés par de massives pierres de taille claires. Le chai Restauré en 2009, l'espace de plus de 600m2 bénéficie d'une charpente et d'une toiture neuve, d'une installation électrique récente, d'une dalle en ciment sur l'ensemble de sa surface et d'un volume tout hauteur sous toiture. Le bâtiment est près à être investi pour répondre aux projets ou ambitions les plus variés. La grange Prenant place dans la seconde aile des dépendances érigée en retour d'équerre vis à vis du chai, et à l'opposé du château, une ancienne étable qui a bénéficié de l'installation d'une structure de type Eiffel en son sein et une grange dont la toiture s'est effondrée se dressent de part et d'autre d'un porche qui traverse le bâtiment, assurant ainsi une communication entre les terres Ouest ou d'éventuels futurs espaces de stationnement aménagés à l'abri des regards et la cour. Les terres La propriété se dresse sur un terrain de quelque 10 ha, quasiment plat. Composé de prés pour plus de 4 ha, et de champs aujourd'hui confiés à un exploitant agricole par un contrat de commodat, l'usage de ces terres sera, le cas échéant, récupérable par le nouvel occupant des lieux.
Source
Patrice-besse
Publication
Publiée le 01/10/2026 sur Patrice-besse
Vue pour la dernière fois
le 05/10/2026
Rapport en préparation
Consultation sécurisée des sources publiques.
Vie de quartier
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