À moins de 500 m
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Surface
310 m²
Jardin
Oui
Description Bâtie au 16e s. et attribuée à Jean Bullant, architecte de la Renaissance française au service d’Anne de Montmorency — pour lequel il réalisa notamment le Château d’Écouen et participa aux travaux du Musée du Louvre — la demeure appartient à la même famille depuis près d’un siècle. Précédemment, au 19e s., alors que la commune accueillait une école de peinture renommée, plusieurs artistes y séjournèrent. Un atelier, installé au dernier niveau et éclairé par une grande verrière, témoigne de cette période. Implantée sur une parcelle de plus de 2 500 m², la maison, classée MH, développe environ 310 m² habitables répartis sur trois niveaux. Elle comprend dix pièces, dont six chambres, et s’organise autour d’une cour pavée prolongée par un jardin clos. Côté rue, la façade enduite, rigoureusement ordonnancée, est percée de baies régulières doublées de volets battants. L’accès s’effectue par un perron en pierre précédé d’un emmarchement avec rampe en ferronnerie. La toiture, scandée de lucarnes à fronton, associe un brisis en ardoise à la Mansart à un large pan couvert de tuiles plates. Côté parc, l’élévation adopte une composition régulière. Des portes-fenêtres s’ouvrent sur la cour, tandis que quatre colonnes ioniques en marbre structurent la perspective. Plusieurs souches de cheminée en pierre émergent du faîtage. Les volumes d’une seconde bâtisse indépendante, d’environ 100 m², sont répartis sur deux niveaux. Située à proximité immédiate, elle abrite notamment un garage pour deux véhicules. La demeure Le rez-de-chaussée L’entrée ouvre sur un couloir traversant, pavé de pierre de Bourgogne, qui dessert les pièces de réception et mène également à la cour puis au parc. D’un côté, une salle à manger a conservé une cheminée d’époque, l’un des éléments majeurs de la maison : manteau en marbre peint, piédroits en marbre noir, linteau mouluré à denticules, plaque de fonte héraldique où figure le Roi-Soleil. Un décor en bas-relief subsiste dans le mur du foyer. D’anciens garde-manger occupent l’épaisseur des murs. Une cuisine contemporaine, aménagée dans une extension, donne sur le parc et communique avec le garage. À l’opposé, deux salons se succèdent, dont l’un présente une cheminée en pierre. Plus loin, un escalier en bois à côté d’un cabinet de toilettes et d’une chaufferie, conduit aux étages. Le premier étage Dans la continuité de l’escalier, dont le fût repose sur un tronc de chêne massif, un palier distribue les différentes pièces. Il commande d’abord une grande chambre, avec parquet à larges lames patiné par le temps et cheminée en pierre aux lignes sobres, éclairée par deux baies, puis une salle de bains attenante, avant de conduire à un bureau traversant lumineux. Son parquet ancien aux lames étroites est légèrement irrégulier. La pièce distribue une chambre plus modeste, au sol parqueté peint en blanc et éclairée par deux larges baies. Elle communique également avec une salle de bains avec toilettes, qui mène à une autre grande chambre équipée de placards intégrés et de deux baies, qui assurent une lumière constante. Le second étage Un palier ouvre sur un vaste volume aujourd’hui utilisé comme atelier, éclairé par une grande verrière métallique inclinée qui occupe toute la hauteur du mur et diffuse une lumière régulière. Dans sa continuité, un espace contigu reste à aménager. À l’opposé, un couloir sous combles aux poutres apparentes dessert les différentes pièces : une chambre mansardée qui intègre une baignoire, un espace aménagé en cuisine et une salle traversante, en partie sous pente. Toutes bénéficient d’un éclairage naturel assuré par des œils-de-bœuf et des baies rectangulaires. Le parc Depuis la maison, l’accès conduit à une cour pavée et gravillonnée, d’où s’élève un escalier en pierre à double volée symétrique. Les marches, bordées de murets plantés de lierre, mènent à un palier en hémicycle rythmé de vasques sur piédestaux. De part et d’autre, des caves voûtées creusées dans la butte s’ouvrent au niveau inférieur. Au sommet, un espace enherbé laisse apparaître le château d’Écouen. Une statue en pierre – une mère et son enfant – lui fait face. Le parc, clos de murs, est légèrement vallonné en ses extrémités. Au fond de la parcelle, un accès direct permet de rejoindre la forêt en arrière-plan.
Source
Patrice-besse
Publication
Publiée le 01/10/2026 sur Patrice-besse
Vue pour la dernière fois
le 05/10/2026
Rapport en préparation
Consultation sécurisée des sources publiques.
Vie de quartier
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