
Surface
300 m²
Jardin
Oui
À 1 h de Paris, en centre-ville d'Arras, une chapelle du 18e s. Classée Mh. Le nom de « Chariottes » provient de Jean A. Chariot, fondateur en 1339, avec son épouse Emmelet Huquedieu, d'un hôpital à Arras. En 1556, douze sœurs franciscaines de Saint-Pol-sur-Ternoise s'y installent et prennent le nom des « Chariottes ». En 1767, les religieuses acquièrent l'hôtel voisin de Montmorency, à l'angle des rues des Lombards (rue des Chariottes) et de Jérusalem. La chapelle proprement dite est édifiée de 1769 à 1775, suivant les plans de l'architecte et sculpteur Louis Posteau, qui réalisa un vaste programme d'embellissement urbain de la basse-ville, dite « Ville-des-Lumières » au 18e s. Elle est élevée de deux niveaux : le premier, à trois travées, percé d'un portail et d'une baie en plein cintre, est surmonté du second, à travée unique, coiffé d'un fronton triangulaire interrompu par un oculus. La jonction entre les niveaux s'effectue via des volutes latérales. La Révolution éloigne les religieuses qui reviennent en 1815. Bombardée à deux reprises durant la Première Guerre mondiale, la chapelle est reconstruite en partie à l'identique par les architectes Fleury et Gagey. La façade, en pierre blanche, est inspirée de la façade de l'église du Gesù, qui a servi de modèle canonique à de nombreuses églises d'ordres religieux en Europe, notamment les ordres missionnaires. Elle est gratifiée de quatre pilastres aux chapiteaux ioniques, d'une statue de la Vierge portant l'Enfant placée dans une niche centrée au-dessus de l'entrée, d'un oculus et de la mention de la date gravée de 1775 « Mdcclxxv ». Des éclats dans la pierre témoignent des conflits mondiaux. La nef est couverte d'une toiture à deux pans. Une flèche surplombe l'édifice entre le choeur et la nef. Référence annonce : 199325 Les honoraires sont à la charge du vendeur
Source
Leboncoin
Publié le
31 mai 2026
Vue pour la dernière fois
il y a 3 heures
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