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Maison à vendre, 1446m², Montluçon

MaisonMontluçon 03100Publiée le 01/10/2026 sur Patrice-besse
1 382 979 €
956 €/m²

Caractéristiques

Surface

1446 m²

Jardin

Oui

Description

Description La ferme-château s’organise autour d’une vaste cour carrée, bordée de quatre corps de bâtiment et prolongée au sud par deux ailes de communs qui dessinent une avant-cour ouverte, accessible via un pont qui surplombe des douves. La configuration de la demeure se caractérise par la présence de tourelles et d’échauguettes, tandis qu'au sud, une tour ronde volumineuse, au toit surmonté d’un clocheton et d’une croix, abrite la chapelle. Autour du logis principal, subsistent plusieurs dépendances qui témoignent de l’ancienne vocation agricole du lieu : moulin, bergerie, poulailler, grange, chenil. Certains bâtiments sont aujourd'hui à usage d'écurie et de garage. Une carrière complète l'ensemble. Un porche carré, en moellon apparent jointé à la chaux, percé d’une porte cochère et d’une porte piétonnière en bois, marque l'accès à la propriété. Coiffé d’un toit à l’impériale, dont les versants sont alternativement couverts de tuile en écaille et de tuile plates, et surmonté d’un clocheton en ardoise, le pavillon compose une entrée évocatrice de l’histoire des lieux. Il révèle, dans son axe, un donjon en moellon apparent, couvert de tuile plate du Bourbonnais. Les ailes de la demeure reprennent le même style architectural. Elles sont ponctuées de tours, de galeries de bois ouvertes ou fermées. Des lucarnes en pierre, implantées sur les toits, ainsi que des portes et des ouvertures avec embrasements en pierre de Bourgogne, ajoutent à la cohérence architecturale de l'ensemble. Autour des bâtiments, la cour et les abords ont été aménagés : allées de gravier, murets en pierre sèche, pelouses ponctuées d’oliviers en pots et d’arbustes. Le logis principal Il développe une surface habitable d'environ 230 m² et bénéficie de deux accès distincts : l’un depuis la cour intérieure, l’autre au sud de la propriété, avec un accès automobile. Ancienne maison forte transformée au fil des siècles, la ferme-château porte encore, dans son architecture comme dans son implantation, la trace de sa vocation défensive et de son passé seigneurial. Le rez-de-chaussée Le vestibule est gratifié d'une peinture murale, inspirée des fresques médiévales, qui met en scène un cortège royal. Au sol, des tomettes ornées en leur centre d’une fleur de lys, font le lien avec le décor peint. Des toilettes sont attenantes à l'espace d’accueil. Via une porte en bois décorée de plis de serviette, le vestibule distribue la salle de séjour, avec sol parqueté à l'anglaise et plafond à la française. En son centre, prend place une cheminée en pierre claire, dont le foyer ébrasé est appareillé de briques en terre cuite posées en chevrons. La pièce s’ouvre au sud sur une vaste terrasse en pierre, couverte de glycine. Elle communique également avec une cuisine aménagée autour d’un îlot central, par une verrière de style "atelier". Plus loin, se tiennent un bureau avec espace bibliothèque, ainsi qu'une chambre à coucher associée à une salle d’eau et des rangements privatifs. De la cuisine, un couloir dessert une autre pièce de nuit, équipée d’une salle d’eau avec toilettes, et d'une buanderie. Les combles Desservis par un escalier, ils sont à aménager. Le donjon Il est élevé sur cave et occupe l'aile ouest. Au rez-de-chaussée, une chambre à coucher, équipée d'une cheminée, a été aménagée. Elle conserve ses tommettes au sol, son plafond à la française ainsi que ses volets intérieurs en bois. Un escalier conduit à l’étage et à une galerie en bois, d'où se dévoile l’architecture des lieux, au gré de la course du soleil. L'étang D'une superficie d'environ 1 ha, sa profondeur est comprise entre 2 m et 2 m 50. Il est alimenté par un ru qui se jette dans l’Œil et est préservé de toute pêche depuis près de vingt-cinq ans. L'ancien moulin D'une superficie de 72 m², il occupe l'ouest de la propriété. Il est dépourvu de son engrenage. L'écurie et le chenil Au sud de la propriété, un bâtiment couvert de tuile mécanique abrite une écurie composée de quatre boxes, d’une douche avec eau chaude pour les chevaux, et d’un bureau. Une carrière et un chenil complètent les installations. La maison d'amis Dans l’avant-cour de la ferme-château, une ancienne dépendance a été aménagée en maison d’amis. Édifiée en moellon de pierre enduit et couverte de tuile plate, elle est élevée de un niveau sous combles. Elle comprend une salle de séjour avec cuisine aménagée, agrémentée d’un plafond à poutres apparentes et d’un parquet récent posé à l’anglaise. Une chambre à coucher et une salle d’eau complètent l'ensemble, d'une superficie de quelque 55 m². La bergerie D'une superficie de plus de 250 m², elle borde la première cour, au sud de la propriété. La chapelle Située au sud de la propriété, dans une tour surmontée d’un clocheton, elle a conservé son autel. Les bâtiments annexes L'aile nord se compose de bâtiments annexes, d'une surface totale de plus de 300 m², qui procurent diverses possibilités d'aménagements. Un peu d'histoire La ferme fortifiée relevait jadis de la châtellenie de Murat. Elle se nomma d'abord Saint-Meulx, puis Saint-Meur, avant que ne s'impose le nom de Saint-Maur. Les archives la font sortir de l'ombre au 14e s. En 1322, Robin de Culan, damoiseau, rend hommage aux Bourbon, le plus ancien occupant des lieux connu. En 1657, la famille de La Groe est attestée à Saint-Mœurs, qu'elle cède en 1663 à Isabelle de Chambon de la Cluette, dame de La Salle. Son époux, François de La Croix, seigneur de Ponay, est président-trésorier de France à Moulins. En 1686, la seigneurie échoit à Gilbert de Courtais, établi dans la région, à La Guerche, à Nassigny, à la Chassignole et jusqu'au donjon de La Souche, à Doyet. De mariages en héritages, Saint-Mœurs rejoint ensuite des familles proches de la noblesse bourbonnaise et du service du roi. Au 18e s., François-Abraham, chevalier, seigneur de Lyonne, Montaignet et Langlard, mousquetaire du Roi, en prend possession. Il épouse Marguerite de Rollat en 1757. La Révolution ne l'épargnera pas : il sera guillotiné en 1794. Le domaine survit pourtant à la tourmente, et demeure entre les mains d'anciennes familles nobles et de la bourgeoisie locale. Au 19e s., Pierre-Philippe Le Vavasseur, marquis de Blangy, reçoit la seigneurie en dot de son épouse Henriette-Euphrasie. En 1858, elle est vendue à Marie-Louise de Cypre, comtesse Charles-Ferdinand de Bourbon-Busset. À sa mort, ses filles s'en défont au profit de Félix-François Moussy..

Prix du bien
1 382 979 €

Informations

Source

Patrice-besse

Publication

Publiée le 01/10/2026 sur Patrice-besse

Vue pour la dernière fois

le 20/10/2026

Localisation & cadre de vie

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